27.01.2012
C'est pas mignon ?

17:58
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03.01.2012
Bonne année 2012 à vous tous !

Moi-même, et Loups de France, nous vous souhaitons une très bonne année 2012 !
Tous nos meilleurs vœux de bonheur, d'amour, de paix et réussite, à vous tous et à vos familles.
Et une très belle année à nos amis Lupins !
20:56
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17.09.2011
Wolfen - Song !
13:31
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Le loup ne sera pas inquiété en Valais, pour l'instant !

L'analyse des différentes attaques a montré que les critères pour délivrer une autorisation de tir n'étaient pour l'instant pas remplis. Le prédateur fait aussi parler de lui dans le canton de Fribourg, où un collectif de chasseurs assure qu'il a été héliporté depuis l'Italie.
Les attaques survenues dans le Binntal et la Vallée de Conches n'ont pas fait l'unanimité au sein de la Commission intercantonale chargée de la gestion du loup. Le représentant de la Confédération a considéré que sur la majorité des alpages en question la préparation et la mise en oeuvre des mesures de protection ne correspondaient pas aux exigences formulées par les experts en la matière. D'autre part, le critère de 25 animaux de rente tués par le loup en un mois sur des alpages disposant des mesures de protection n'est pas rempli.
Au vu de la situation, le conseiller d'Etat Jacques Melly a conclu à l'impossibilité de délivrer une autorisation de tir. Il demande toutefois que les divergences apparues entre la Confédération et le canton sur les possibilités de protéger les alpages soient traitées et clarifiées immédiatement. D'autre part le Valais souhaite que le Conseil fédéral donne suite aux différentes motions relatives à la gestion des grands prédateurs adoptées par les Chambres fédérales. Il estime en effet que la protection "absolue" du loup inscrite dans la Convention de Berne empêche les autorités de gérer cette espèce de manière raisonnable.
L'été dernier, au mois d'août, un loup mâle avait été tiré dans le canton. Il avait été abattu par un garde-chasse sur l'alpage du Scex, au-dessus de Crans-Montana.
Le loup fait également parler de lui dans le canton de Fribourg, où une procédure pénale a été ouverte en 2010 suite à une plainte du Groupement pour la défense de la faune vaudoise, une association de chasseurs et d'éleveurs de moutons, qui assure que le loup a été héliporté illégalement en Gruyère depuis l'Italie. Après être passée entre les mains de l'Office fédéral de l'aviation civile (OFAC), elle a été classée par la justice fribourgeoise, faute d'éléments suffisants. Le Tribunal cantonal fribourgeois vient de rejeter des recours, mais les chasseurs peuvent encore saisir le Tribunal fédéral, a expliqué à l'AP le procureur Philippe Barboni chargé de l'affaire en 2010, confirmant une information parue vendredi dans "La Liberté".
13:30
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07.09.2011
Le loup a tué 80 moutons en Valais depuis juillet !!!

Entre début juillet et fin août, le loup a attaqué 80 moutons en Valais. Selon le chef du Service valaisan de la chasse, au moins 3 canidés se trouveraient actuellement dans le canton.
Au moins trois loups se trouveraient actuellement en Valais © Keystone
Le loup a tué en Valais 80 moutons entre début juillet et fin août, a révélé mardi Peter Scheibler, chef du service cantonal de la chasse. Vulnérables car en estivage, les bêtes paissaient presque toutes dans le Haut-Valais. La Vallée de Conches, le Binntal et le Lötschental sont les plus touchés.
Les deux dernières victimes en date du canidé: deux moutons retrouvés morts jeudi dernier sur un alpage du Glishorn, au-dessus de Brigue, a indiqué M. Scheibler, confirmant des informations publiées dans «Le Matin». «Les analyses ADN sont encore en cours, mais les morsures relevées sont typiques pour un loup», a- t-il précisé.
Au moins trois de ces prédateurs se trouvent actuellement en Valais, estime le chef du Service valaisan de la chasse. Sur l’ensemble de la Suisse, les loups tuent en moyenne 200 moutons par an, selon les chiffres de l’Office fédéral de l’environnement (OFEV) publiés en 2010.
Dix loups différents, dont trois femelles, ont été repérés ces deux dernières années sur sol helvétique grâce à des analyses génétiques, avait révélé l’OFEV en juillet dernier. Pour l’office, la solution passe par une meilleure protection des troupeaux, notamment avec des chiens.
14:44
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25.08.2011
Loup : les tirs de prélèvement se poursuivront en Ubaye

La requête de l'Aspas a été rejetée par la juridiction administrative.
Très encadrés, ces tirs de prélèvement mobilisent depuis trois semaines, presque chaque soir, sur le terrain, une dizaine d'agents de l'ONCFS.
Le tribunal administratif de Marseille, saisi par l'Association pour la sauvegarde et la protection des animaux sauvages (Aspas) a tranché. L'ordonnance du juge des référés, rendue mercredi 17 août, a rejeté la requête de l'association considérant notamment qu'en l'état de l'instruction aucun des moyens analysés n'est de nature à faire naître un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté préfectoral pris le 25 juillet dernier par la préfète des Alpes-de-Haute-Provence Yvette Mathieu.
Quatre communes concernées
"Les opérations liées au tir de prélèvement vont donc se poursuivre, comme initialement prévu, sur le territoire des communes de Barcelonnette, Jausiers, Uvernet-Fours et Enchastrayes", a précisé Sylvie Espécier, sous-préfète de Barcelonnette, en charge du dossier loup pour l'ensemble du département. Cette dernière rappelle également que ces tirs de prélèvement courent sur une période d'un mois.
Assimilables à des actes de chasse, ces opérations sont organisées sous la responsabilité de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) avec les lieutenants de louveterie et des chasseurs, dûment formés. Ces tirs s'inscrivent dans le cadre du protocole "loup" et sont mis en place à la demande des éleveurs dont les troupeaux ont été "prédatés" ou à l'initiative du préfet comme celui décidé par l'arrêté préfectoral datant du 25 juillet, motivé en raison de dégâts exceptionnels occasionnés sur les troupeaux par le loup.
Très encadrés, ces tirs de prélèvement mobilisent depuis trois semaines, presque chaque soir, sur le terrain, une dizaine d'agents de l'ONCFS, lieutenants de louveterie et chasseurs, mais pour l'instant sans succès. "La difficulté, c'est que nous ne savons plus chasser le loup et qu'il est difficile de le voir et donc de le tirer et l'abattre", indique Dominique Melleton, responsable de l'ONCFS 04.
20:31
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09.08.2011
Le lama comme animal de protection du troupeau

Comme le chien ou l’âne, le lama peut aussi être utilisé comme animal de protection des troupeaux ovins.
Le lama réagit agressivement envers les animaux qui s’approchent d’un troupeau (chiens, coyotes, renards, loups). Les lamas qui pèsent entre 115 et 225 kg peuvent facilement effrayer les loups. Le lama émet des cris d’alarme aigus et pourchasse les prédateurs en s’interposant entre le troupeau et le prédateur.
Comme le chien le lama doit avoir noué des liens étroits avec les moutons. On Place d’abord le lama près des brebis, dans un enclos séparé. Dès que les brebis se sont habituées à sa présence, on laisse le lama entrer dans l’enclos des brebis. Peu à peu le lama adoptera sa nouvelle famille en adoptant des comportements doux avec les moutons. Il devient alors un compagnon très protecteur et défend son territoire et le troupeau avec énergie.
"Témoignage d'un éleveur utilisant des lamas pour protéger son troupeau"
Après un an d'apprentissage chez nous, « Tonto Chuno », mâle lama de six ans est parti en novembre 2000 dans un troupeau de 350 brebis, sur le versant Ouest du Vercors, pour participer à leur protection contre les prédateurs.
Un lama, gardien du troupeau ? Pourquoi un lama se mettrait-il à protéger des moutons contre un prédateur ?
Et bien tout simplement parce que cela s'inscrit dans le comportement normal de cet animal : c'est une particularité comportementale du lama que de défendre un territoire et les petits. Un éleveur de lamas vous dira que le mâle est très attaché aux jeunes lamas qui naissent : lors d'une naissance, il se précipite pour flairer le nouveau-né, il reste très souvent couché près des jeunes lamateaux pendant que les mères broutent. Et lorsque le lama est dans un troupeau de moutons, il n'est pas rare de voir les agneaux lui sauter sur le dos comme ils le font habituellement avec les brebis.
Un lama est toujours aux aguets : il surveille tout ce qui se passe dans le pré. Parfois, si le terrain le permet, il aime monter sur un lieu plus élevé : surélévation du terrain, petite colline, rocher… d'où il a une vue encore plus large.
Très territorial, le lama chasse les intrus qui risquent de présenter un danger pour son groupe. Donc, il sera efficace pour éloigner les chiens, loups et renards.
On peut se demander avec raison si le lama est efficace dans toutes les situations : des loups qui attaquent en meute, plusieurs chiens qui se liguent etc....
Aux États-Unis où les grands prédateurs ne sont pas rares (ours, pumas), les lamas sont connus pour prévenir les bergers en cas d'attaque : le lama va signaler le danger en poussant le cri d'alerte : une sorte de hennissement que l'éleveur reconnaît parfaitement. En ce qui me concerne, j'ai observé une femelle alpaga (donc de taille moitié moindre qu'un lama) qui hennissait. Je me suis précipitée : elle signalait la présence dans le champ d'un taureau, animal qu'elle savait ne pas faire partie de notre élevage… D'autres éleveurs ont observé le lama se mettre entre les moutons et le danger.
Très souvent, le lama va devenir le chef du troupeau, et assumera son rôle en conduisant le troupeau pour manger, boire ou se mettre à l'abri. Il peut également empêcher le troupeau d'aller dans un lieu où se trouve un prédateur et ramener ses moutons dans un endroit plus sûr. Nous avons observé un jour le troupeau revenir sans raison apparente. Tout le troupeau avait une attitude "bizarre". En allant regarder de près, j'ai vu que dans le bois d'où les lamas revenaient, il y avait un sanglier de belle taille… Je pourrais vous raconter dès dizaines d'exemples similaires…
Tous les éleveurs qui utilisent des lamas aux États-Unis confirment l'arrêt presque total des mortalités dues aux prédateurs depuis qu'ils y ont introduit leur lama, et certains attestent de la reprise de cette mortalité lorsque, pour une raison ou une autre, ils ont enlevé le lama. C'est vrai qu'à la maison, je sais tout de suite s'il s'est passé quelque chose, les lamas le disent : une naissance, une barrière mal fermée, un lama qui n'est pas dans son parc, un sanglier ou un chien étranger…
10:49
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06.08.2011
Rhône-Alpes : Un loup abattu par un tir de défense

L’animal a été tué dans le Vercors à proximité d’un troupeau de brebis qui avait déjà été attaqué six fois cet été.
Malgré le renforcement du gardiennage et les tentatives d’effarouchement du prédateur – deux mesures préalables à l’obtention d’un droit de tir de défense – le troupeau de brebis avait déjà subi six attaques depuis le début de l’été. Alors, lorsque dans la nuit de mardi à mercredi, deux lieutenants de louveterie de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ont aperçu un loup rôder à une quinzaine de mètres de la bergerie de Guy Boissonnier, située à Combovin (Drôme), ils ont estimé qu’il représentait un danger potentiel pour les ovins. L’animal, un jeune mâle de 27,5 kg, a donc été abattu, vers 0h30, ce 3 aout conformément à l’arrêté préfectoral du 8 juillet dernier qui autorise temporairement l’éleveur à procéder ou à faire procéder à un tir de défense afin de préserver ses bêtes de l’attaque du prédateur. Une mesure à différencier des tirs de prélèvement qui consistent à traquer le loup en forêt ou en montagne et auxquels s’opposent farouchement les défenseurs du carnivore qui les considèrent comme inutiles voire contre-productifs.
L’abattage exceptionnel de loups autorisé
La dépouille de l’animal a été transportée mercredi dans la matinée au laboratoire d’analyse départemental de la Drôme, à Valence, où il sera autopsié. Les tirs de défense et de prélèvement ont quant à eux provisoirement été suspendus sur l’ensemble de l’arc alpin. Sauf contre-ordre, ils pourront reprendre aujourd’hui, dès 10 heures.
Face à la recrudescence des attaques et à la colère des éleveurs, plusieurs arrêtés préfectoraux autorisant l’abattage exceptionnel de loups ont récemment été pris. Dernier exemple en date, celui de la préfecture des Hautes-Alpes qui permet un tir de prélèvement entre le 29 juillet et le 29 août 2011 afin d’assurer la protection des troupeaux situés sur les unités pastorales de Saint-Etienne-en-Dévoluy et d’Agnières-en-Dévoluy. Nathalie Kosciusko-Morizet,
12:04
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05.08.2011
Réponse reçu suite à mes doléances adressées à la présidence de la république française !

Je vais donc adresser à nouveau ma lettre à Madame le Ministre de l’écologie !
Car visiblement, l’Elysée ne peut transmettre ma lettre !
22:54
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28.07.2011
Lettre adressée ce jour à Monsieur le Président de la République Française !

Monsieur le président de la république française,
Merci de transmettre cette doléance à votre Ministre de l’Ecologie !
Madame le Ministre de l’Ecologie,
Avec tout le respect que je vous dois, je me permets de vous écrire, car je suis scandalisé, suite au reportage sur TF1, ainsi que vos propos dans les medias !
Sur le loup en France !
Peut être voulez vous gagner des voix pour les futures élections de votre parti ?
Vous allez gagner combiens de voix ?? Parmi nos bergers ? 80 % c’est bien, et demain après le loup, vous allez vous en prendre aux ours, aux lynx ? …. Pour gagner des voix.
Je ne vais rien vous apprendre en vous précisant que le loup est un animal protégé par la convention de Berne !
200 loups en France, et nos bergers n’arrivent pas à gérer ! ??
En Espagne et en Italie le problème ne se pose pas,
La première différence frappante entre ces deux pays et la France est la présence massive de loups sur leur territoire, alors même qu’ils sont également très sollicités par l’élevage ovin. Certaines parties de ces territoires cumulent en plus la présence du lynx et de l’ours.
Ensuite, la seconde différence tient au fait que les loups n’ont jamais disparus de ces 2 pays, ce qui a considérablement influencé les systèmes d’élevage tout en leur permettant d’être très performants.
Les bergers de France ne sont plus habitués à la présence des loups !
Facile de déposer son troupeau en plaine et de ne pas le surveiller ! Trop dur surement !
Difficile aussi de prendre des chiens Patou (offert gracieusement à nos bergers)
Facile aussi de percevoir la ‘PRIME’ pour chaque bêtes abattues par les loups, alors que tout le monde sait qu’a 50 % il s’agit d’attaques de chiens errants !
Nos ancêtres eux gardaient les moutons, c'était de vrais bergers, pas comme ceux d'aujourd'hui qui redescendent dans la vallée pour dormir dans un bon lit douillet prés de bobonne.
Le loup est craintif, il a peur de l’homme, alors pourquoi ne pas exiger que chaque troupeau soit surveiller par un berger et ses chiens plutôt que choisir la solution la plus facile et la plus débile : tuer les loups ?
Alors messieurs et mesdames les bergers Faites correctement votre métier : Soyer bergers Gardez Vous-même votre troupeau
Le loup est revenus naturellement en France, laissez le vivre sur notre beau pays qui est la France, pays des droits de l’homme et des animaux !
Et gardez bien en tête Madame le Ministre que votre rôle est l’écologie, et rien d’autre !
Bien cordialement !
Mes salutations lupines Madame Le Ministre de l’Ecologie !
Ps : lettre ouverte sur mon face book et sur mon blog : http://wolfen.skynetblogs.be/
17:48
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Le Temps du Loup - Time of the Wolf
12:37
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12.07.2011
Vincent Munier flashe avec les loups !

Par Elise DE GRAVE • Journaliste de La Semaine.fr
Parce qu’il aime les endroits rudes, cachés et loin de tout, il reste un peu dans l’ombre. Photographe aujourd’hui mondialement connu, il pointe le bout de son objectif à l’occasion d’une expo à Nancy. Instantanés d’un aventurier parti des Vosges pour le bout du monde.
Si vous voulez apercevoir Vincent Munier, ce sera à mi-temps. Six mois dans l'année, le photographe est ailleurs. Mais des ailleurs au-delà de votre imagination. La prochaine expédition sera la Sibérie. Pas forcément votre prochaine destination de vacances, mais pour lui, pourquoi pas.
L'endroit est un peu froid, même en automne. Les goulags soviétiques les plus à l'est avaient même investi les lieux, encore une raison de faire profil bas pour un homme qui joue la carte de l'humilité. Carte mémoire ou pas, il ira sur place, appareil sanglé, avec cette même philosophie : vivre au rythme de la nature, voir comment elle s'organise, patienter puis prendre un cliché. Ou pas. L'alternative n'est pas pour lui un vain mot : « Il n'est arrivé plusieurs fois de ne pas déclencher mon appareil. Pour mon premier loup, j'étais dans un tel état d'émotion après une attente très longue que j'en ai lâché le boîtier, et que j'ai observé la scène en pleurant.»
Moment fondateur, la scène a surtout fait prendre conscience à Vincent de sa passion pour les grands prédateurs. Il ira les chercher dans le Grand Nord, lors d'aventures uniques lui valant des pages et des pages dans les magazines spécialisés, plus récemment une belle rubrique dans Paris Match. Mais avant le papier glacé, il découvre la glace des hivers vosgiens en suivant son papa naturaliste lors de promenades aventurières : « Mon père faisait beaucoup de photos. Le virus m'a pris, ce fut comme un déclic. Je me suis mis à parcourir mes Vosges, je ne me suis plus arrêté. » Certains virus sont viables, celui de Vincent Munier est vital. Dire que les photos sont superflues serait exagéré. Mais dans le projet de vie du photographe, le contact avec la nature semble être la priorité. «Ce qui me plaît, c'est avant tout d'être dans la nature. La photo n'est finalement qu'un moyen de partager ces instants » explique Vincent Munier.
Celui qui signe des clichés qui s'exposent dans le monde entier, qui collectionnes les récompenses prestigieuses en vient presque à vous expliquer qu'il se passerait presque d'appareil photo : «Si je savais écrire, ou peindre, je pourrais tout à fait partager la même chose. » Oups. Soit il plaisante, soit il a vraiment envie de nous parler d'autre chose. Le sujet est lancé : l'écologie. Respectable, de la part d'un gars qui est capable de se planquer plusieurs heures derrière une congère sur la banquise pour capturer l'image d'un ours polaire.
Lui, a priori, sait de quoi il parle quand il évoque l'harmonie de l'homme avec la nature. «J'ai le souvenir d'une tribu du Kamtchatka, appelée les Evenes, éleveurs de rennes. J'y allais pour photographier le Kobalann, un ours brun local qu'ils vénèrent. Au final, l'expérience humaine a dépassé le projet photo. Ces gens-là vivent à l'unisson avec la nature. Ils sont d'ailleurs les rares sujets humains que j'ai photographiés.» Quand il revient dans les Vosges, Vincent Munier confesse revivre chaque fois un choc culturel : «Quand je vois à quel point on ne respecte plus la nature : dans certains coins des Vosges, les vaches n'ont même plus un arbre pour se mettre à l'ombre ! Cette absence de respect, elle me fait mal. » Excessif ? Un peu trop sincère, peut-être mais vraiment passionné. Branchez-le sur le retour du loup dans les Vosges. Le discret chasseur d'images monte dans les tours, s'énerve presque. Tout en prêtant une attention non feinte aux éleveurs de moutons, il avoue : «Les Vosges sont suffisamment grandes pour accueillir quelques bêtes sauvages. Le gibier naturel est là : les prédateurs, et j'ai pu le constater dans de nombreux continents, ne sont jamais en excès. Tout est une question d'harmonie. » Lui soumettre un éventuel projet de photo du loup des Vosges ? Pas question. Même persuadé qu'il faut se réjouir du retour d'une espèce sauvage, il lui semble plus urgent de se concentrer sur celles qui disparaissent. Et la Lorraine n'est pas épargnée : le grand tétras et les chouettes sont déjà dans ses collections de clichés. Bizarrement, l'homme qui murmure à l'oreille des loups des steppes, n'a jamais pu photographier un lynx : « C'est l'animal mythique des Vosges. Pour moi, il est aussi fascinant que la panthère des neiges et le tigre de Sibérie. Mais comme tous les grands félins, c'est lui qui gouverne. Il te voit, tu ne le vois pas. J'ai un jour entendu le lynx, marchant sur mon affût, mais je ne l'ai jamais vu. » C'est sa prochaine photo. Souhaitons-lui.
Exposition « De crépuscule en crépuscule» photographies de Vincent Munier, textes de Pierre Pelot Muséum aquarium de Nancy du 2 juillet 2011 au 30 avril 2012
son site : http://www.vincentmunier.com/
13:42
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06.07.2011
Vésubie: la "chasse au loup" autorisée jusqu’à la mi-juillet

À la fin du printemps, les grands moyens n’ont pas permis d’abattre un loup dans la vallée de la Vésubie. Durant un mois, sur les communes de Belvédère, Roquebillière et la Bollène-Vésubie, les agents de l’Office national de la chasse, secondés par des chasseurs formés pour l’occasion, n’ont pas réussi à éliminer un des prédateurs s’attaquant régulièrement aux moutons.
Pressée d’atteindre l’objectif et d’apaiser la profession agricole, la préfecture vient donc de renouveler, par arrêté, son autorisation de tir pour un seul animal. La campagne d’affûts, menée au petit matin, reprend donc jusqu’à la mi-juillet. Sera-t-elle cette fois-ci fructueuse? Personne ne se hasarde à un pronostic. « Le loup, rappelle un expert, est intelligent et méfiant. Et puis la traque se déroule sur un vaste secteur, représentant près du quart des AM ».
Les éleveurs ricanent
Ces arguments laissent assez sceptiques les éleveurs. « L’État, ricane l’un d’eux, peut attraper des loups pour les équiper de colliers émetteurs mais se montre incapable d’en tuer un. »
« La capture, rétorque un garde-chasse, se réalise à l’aide d’un hélicoptère, parfois en zone cœur du parc du Mercantour, sanctuaire interdit à la chasse. Les conditions ne sont pas les mêmes… » Des chasseurs, traquant à pied le loup de la Vésubie, critiquent ce recours à l’hélicoptère dans le cadre d’une étude visant à mieux connaître l’espèce, ses déplacements et son régime alimentaire. Coûteux, ce programme scientifique dérangerait en outre la faune sauvage, des chamois, mouflons et autres ongulés étant également « marqués ».
Deux présidents de société de chasse ont ainsi écrit aux autorités pour en demander l’arrêt. Le président départemental, Bernard Baudin, pointe un grief supplémentaire, le « manque de transparence » du parc. « En cinq ans d’étude, déplore-t-il nous attendons toujours un rapport d’étape alors que nous sommes partenaires du programme. » Face au mécontentement, pour des raisons parfois différentes, des éleveurs et des chasseurs, les associations de protection de la nature restent muettes.
À l’occasion en 2000 et 2004 de précédentes missions, infructueuses, d’élimination d’un loup, des militants avaient tenté de désorganiser le dispositif.
À ce jour, personne n’a récidivé. Et si l’Association pour la protection des animaux sauvages (ASPAS) vient d’obtenir en justice l’annulation d’un arrêté similaire pris dans la Drôme, elle n’a pas contesté celui des AM. « On ne défère pas les arrêtés respectant la loi, on n’encombre pas inutilement les tribunaux », explique son président Pierre Athanaze.
Un des cinq loups de la meute Vésubie Roya va-t-il payer de sa vie son goût pour l’agneau? L’Office de la chasse n’a plus beaucoup de temps. Car l’autorisation de tir ne sera sans doute pas prorogée au-delà du 15 juillet. Tous les troupeaux visés par les attaques broutant à cette époque en zone cœur du Mercantour, où il demeure strictement interdit de tuer le Canis lupus.
19:24
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22.06.2011
Le loup des Vosges photographié au dessus de Gérardmer

Quelques jours après leurs homologues du Haut Doubs qui ont photographié un loup à Septfontaine, près de Pontarlier, les agents de l'Office national de la Chasse des Vosges ont réussi la même gageure.
Selon la préfecture des Vosges, les experts nationaux de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS réseau loup-lynx) ont analysé un cliché pris dans le canton de Gérardmer par un piège photographique. Ils ont examiné l'allure générale du canidé pris de dos et concluent qu'il s'agit probablement d'un loup.
Même si cette photographie de dos ne permet cependant pas de voir un masque facial blanc, qui est une caractéristique typique du loup, apparaissent un pelage contrasté entre partie dorsale grisâtre et ventrale plus claire, une queue portée dans le prolongement du corps et oreilles assez courtes.
En effet, depuis les premières attaques de troupeaux début avril, les services de l'ONCFS, rassemblent toutes les observations de terrain afin de confirmer ou d’infirmer la présence d'un loup dans le massif des Vosges.
L'ONCFS a également expertisé onze attaques de troupeaux. Pour neuf d'entre elles, l'Office n'a pas écarté l'hypothèse d'un loup et le 16 juin, le Préfet des Vosges a décidé d'indemniser les cinq éleveurs concernés sur la base d’un barème national. Il leur a adressé un courrier afin de leur expliquer la procédure ainsi que le montant de l'indemnisation et les recevra ce jeudi 23 juin en Préfecture.
20:47
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Pour L'amour des Loups - Wolfen-gladiator theme
20:47
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20.06.2011
Le loup et la pub : PASSIONATA
19:30
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Le Loup et la pub : chanel n°5
19:27
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Le Loup et la pub : Charal "Les loups"
19:23
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Le loup et la pub : Publicité Société Générale !
19:19
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14.06.2011
L'ASPAS obtient l'arrêt des tirs de loups dans la Drôme

Une victoire contre l’acharnement de l’État
Le Tribunal administratif de Grenoble vient, une nouvelle fois, à la demande de l’ASPAS, de suspendre aujourd'hui l’arrêté préfectoral du 13 mai 2011 pris illégalement par le Préfet de la Drôme, et qui autorisait l'abattage d'un loup.
Le Juge a en effet estimé que l’arrêté ne respectait pas le protocole de mise en œuvre des tirs établi par le ministère de l’Écologie. Il sanctionne ainsi l’acharnement du préfet à céder aux pressions des éleveurs.
L’ASPAS déplore l’attitude du préfet de la Drôme qui s’entête à choisir de mauvaises solutions pour gérer le problème de la cohabitation entre grands prédateurs et pastoralisme, et rappelle que depuis plusieurs années maintenant, la justice nous a systématiquement donné raison face à ces arrêtés. L’ASPAS demande que ce dossier soit géré dans la sérénité, dans l’intérêt du pastoralisme et de la biodiversité. Et non pas en choisissant l’un au détriment de l’autre.
Contrairement aux déclarations du préfet de la Drôme en janvier dernier, l’ASPAS n’a jamais changé ses positions dans ce dossier qu’elle entend défendre dans le cadre de l’intérêt général et dans le respect de tous les acteurs des milieux ruraux et naturels.
Combien de temps encore l’État se servira du loup comme bouc émissaire de la crise de la filière ovine ? Combien de temps pour qu’enfin les affirmations et propositions des spécialistes du loup soient reconnues et mises en place par les services de l’État ? L’ASPAS condamne fermement la politique anti-loup relayée par le gouvernement.
Il est bien connu, et reconnu par tous les spécialistes de cette espèce, que tuer un ou des loups d’une meute ne peut que conduire à la désorganisation de cette dernière et augmenter par conséquent les dommages. Cela a été vérifié maintes fois !
Le loup ne saurait cacher l’inaction des pouvoirs publics face à la crise agricole. La destruction d’un loup, censée calmer pour quelque temps des éleveurs excédés par la crise, aura des effets contraires.
L’ASPAS rappelle, s’il en est encore besoin, qu’il existe des mesures de protection de troupeaux, et qu’elles se montrent efficaces dans les autres pays.
Qu’en est-il des belles promesses du Grenelle sur la biodiversité ? Combien de loups devront encore payer ce jeu de dupes ? Combien de temps les responsables de la filière ovine feront-ils semblant d’y croire ?
Pierre Athanaze, président de l’ASPAS
Benoît Candon, avocat
18:44
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11.06.2011
photos loup gris





11:59
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10.06.2011
Loup gris (canis lupus)

Mœurs
Le loup gris vit en meute (c'est un groupe familial d'une dizaine d'individus environ). Le territoire d'une meute a des dimensions variables selon les ressources alimentaires qu'il offre, mais il couvre généralement plusieurs centaines de kilomètres carrés. Le loup délimite son territoire par des dépôts odoriférants et le défend jalousement contre les meutes rivales. Le loup s'en prend de préférence à des animaux jeunes ou affaiblis par l'âge ou la maladie.
Reproduction
Chaque année à la même période, le mâle et la femelle s'accouplent une ou deux fois par jour pendant environ 2 semaines. Au terme d'une gestation de 9 semaines, la femelle met bas de 4 à 7 louveteaux dans une tanière creusée dans le sol, généralement à proximité de l'eau.
Le loup gris et l'Homme
Peu d'animaux ont été persécutés par l'homme avec autant d'acharnement. Et si les loups gris ont échappé à une totale extinction, c'est grâce à leur intelligence et à leurs facultés d'adaptation. Répandu autrefois dans toute l'Amérique du nord, l'Europe et une grande partie de l'Asie, le loup gris n'est plus guère représenté aujourd'hui que dans certaines régions de l'ex-Union Soviétique, d'Amérique du Nord et d'Europe Orientale.
Alimentation et chasse
Le loup gris est un chasseur de gros gibier : un seul loup est capable de venir à bout d'un renne et une meute n'hésite pas à s'en prendre à un animal de grande taille comme l'élan. Grâce à l'odeur de l'animal, il peut repérer une proie, le loup peut la poursuivre pendant toute une journée. Relativement peu rapide (il atteint tout au plus 45 km/h en vitesse de pointe), le loup gris est en revanche un animal d'une très grande endurance.
Toute bête abattue est dévorée sur place en respectant la hiérarchie en vigueur au sein du groupe. Chaque loup absorbe alors autant de viande que possible, ce qui peut représenter l'équivalent du cinquième de son propre poids. Le reste est abandonné à d'autres prédateurs, même s'il n'y a aucune autre chance de tuer une autre proie avant plusieurs jours. Tous les membres de la meute participent à la chasse, les plus jeunes attendent dans leur tanière que les adultes leur rapportent de la nourriture.
Protection
Autrefois répandu dans presque tout l'hémisphère nord, le loup gris est aujourd'hui en régression, malgré les mesures de protection dont il fait l'objet dans la plupart des pays, principalement au Canada et dans le Nord et l'Est de l'Eurasie, ainsi que dans quelques régions du Proche et Moyen Orient et de l'Europe Occidentale.
11:05
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06.06.2011
Le loup arctique (Canis lupus arctos)

Le loup arctique (Canis lupus arctos) est une sous-espèce de la famille des canidés, de l'espèce Canis lupus qui comprend des loups, chien, coyote, etc. Le loup arctique habite la partie septentrionale de l'Amérique du Nord. La sous-espèce orientale équivalente est le Loup de Sibérie (Canis lupus albus).
Anatomie :
Le loup arctique est plus petit que les autres espèces de loups : un adulte peut mesurer 90 cm de long, plus une queue de 30 cm. La hauteur au garrot va de 65 à 80 cm. Plus lourd que le loup gris, il pèse en moyenne 45 kg, mais on a déjà dénombré des adultes pesant jusqu'à 80 kg.
Sa toison blanche est plus épaisse que celle des autres loups. Son nez est plus petit et plus rond, ses muscles et ses oreilles sont plus petits, et les pattes plus courtes afin de diminuer l'exposition au froid.
Ses mâchoires sont puissantes et des dents pointues avec de longues canines qui lui permettent de déchirer la viande. Son acuité visuelle, son ouïe et son odorat sont remarquables et font de lui un excellent chasseur.
Le loup arctique atteint de 10 à 15 ans à l'état sauvage et 20 ans en captivité.
Diffusion et cadre de vie :
Les loups arctiques vivent dans le nord du Canada, de l'Alaska, du Groenland, entre 70 et 75 degrés de latitude Nord. Le territoire y est couvert de neige et de glace à l'année, tandis que la température peut descendre jusqu'à -50 degrés Celsius en hiver.
L'activité humaine y est très limitée, le loup arctique a très peu de contact avec l'homme ; ainsi, il n'est pas chassé et vit toujours dans son habitat d'origine.
Chasse et nourriture :
Les loups chassent surtout les lemmings et les lièvres, en solitaire, tandis qu'ils s'attaquent aux plus grands animaux, tels les caribous et les bœufs musqués, en meute. Ils tuent habituellement leur proie en les mordants à la nuque. Ils ne laissent rien de leur proie, dévorant tout de sa proie jusqu'à la peau, les poils et les os.
18:36
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01.06.2011
Vache attaquée par un Canis lupus ...... familiaris

Si le loup n'est pas observé en flagrant délit d'attaque de bétail, il ne faut pas l'accuser sans preuves. Même les chiens domestiques de petite taille peuvent être des suspects.
La séquence de photos ci-jointe a été prise en Angleterre au début de ce mois (mai 2011) et a été publiée dans le Daily Mail du 5 mai – Lien : Bull terrier attaque vache
1. Un bull terrier attaque une vache à la gorge et ne lâche pas prise. A droite, le propriétaire du chien.
2. Le chien lâche prise mais continue de courir après le troupeau.
3. Le chien se recramponne à la gorge de la vache. L'éleveur, en chemise bleue, accourt à la rescousse.
4. La vache brune, aussi à la rescousse, envoie le chien valser de manière décisive. L'éleveur parvient à mettre une laisse au chien. Celui-ci et son propriétaire se font chasser du pré par une des autres vaches et se sont esquivés.
Article de : Alphawolf sur loup.org
19:31
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27.05.2011
Une chatte nourrit un bébé loup abandonné !
La nature est parfois cruelle, à l’image de ces mamans qui abandonnent leurs nouveau-nés.
C’est ce qui est arrivé à un louveteau d’un zoo de Sibérie.
La louve a refusé de nourrir le bébé loup et l’a laissé proche de la mort. Dans la nature, ce louveteau n’aurait pas survécu bien longtemps.
C’est sans compter sur l’ingéniosité des gardiens du zoo qui ne voulaient pas perdre ce petit animal sans défense.
Ils ont amené une chatte en période d’allaitement dans l’espoir qu’elle prenne soin du bébé loup.
L’amitié inter-espèces existe, mais elle a toutefois ses limites…
Pourtant, la femelle a rapidement adopté le louveteau et elle s’est fait une joie de le remettre sur pattes !
Certes, la nature est parfois cruelle, mais d’autres fois elle remplit nos cœurs d’espoir.
19:54
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