09/10/2012

Wolves - The Mummers Dance

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10/09/2012

Chasse aux loups : Une louve abattue dans les Alpes !

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Un tir au loup a été effectué vendredi 7 septembre, à Esparron-la-Bâtie, dans les Alpes-de-Haute-Provence, comme cela avait été autorisé par le département. Tandis que les éleveurs réclament un plus grand nombre de tirs aux loups, pour lutter contre les attaques envers leurs troupeaux, les associations de protection animales, quant à elles, réagissent.

Selon le préfet des Alpes-de-Haute -Provence, le tir pouvait avoir lieu jusqu'au 19 septembre seulement, «de jour comme de nuit», par des lieutenants de louveteries ou par des agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

Suite à cela, la préfecture a précisé dans un communiqué que le loup, une femelle adulte d'environ 25 kg est le quatrième loup a être «prélevé» en France en 2012.

Selon la préfecture, «les troupeaux d’ovins sur les pâturages de ce massif ont subi en 2012 près de 20 attaques ayant entraîné la mort ou la blessure de 142 animaux, ce qui représente le doublement du nombre de victimes par rapport à la même date en 2011», a-t-elle affirmé samedi, rapporte le site Atlantico.

Alors que les éleveurs réclament plus de tirs, les associations prônent d'autres solutions, comme le recours à des chiens, l'installation de barrières electrifiées ou encore tout simplement, une présence humaine.

L'association FERUS, dont le but est de favoriser «la réussite du retour naturel du loup là où les conditions sont favorables», s'est exprimée : «Abattre un loup de plus ne résoudra en rien la problématique. Bien au contraire, si l'animal tué est un dominant, ce qui est à craindre. En effet, si la louve tuée est la louve dominante, les problèmes de ce secteur seront probablement encore exacerbés».

Delphine Batho, la ministre de l'Ecologie, a annoncé fin juillet l'ouverture d'un processus de concertation dans la perspective d'un nouveau plan national d'action sur le loup, qui succédera en 2013 au plan actuel, couvrant la période de 2008 à 2012, rapporte Le Parisien.

 

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30/08/2012

Pays Dignois : le préfet autorise le tir de prélèvement d'un loup pour préserver les troupeaux

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En ce mercredi 29 août, le Préfet des Alpes-de-Haute-Provence vient de prendre un arrêté d'autorisation de tir de prélèvement d'un loup dans le massif des Monges

 

Le loup met la pression aux éleveurs et aux troupeaux présents dans le massif des Monges, près de Digne-les-Bains, le Préfet décide de prendre un arrêté d'autorisation de tir de prélèvement d'un loup.

 

"Au 21 août 2012, la pression de prédation sur le département s'élevait à 88 attaques pour 372 victimes. A la même période de l'année 2011, on dénombrait 458 victimes lors de 90 attaques. Le nombre d'attaques baisse sensiblement mais dans le massif des Monges, près de Digne-les-Bains, la pression ne cesse d'augmenter : 30 constats indemnisés pour 157 victimes au 28 août 2012, contre 20 constats indemnisés pour 120 victimes à la même date en 2011", précise la Préfecture.

Alors dans ce massif comme partout dans le département, des mesures de protection et d'effarouchement ont été instaurées : 15 autorisations de tirs de défense sur 54 demandes ont été acceptées et attribuées entre le 15 mai et le 20 août 2012 pour le seul massif des Monges. La pression du loup ne s'est pourtant pas dissipée, elle s'est même confirmée avec l'attaque qui a eu lieu le 24 juillet dernier et qui a causé 16 victimes.

Sur demande de M. le Préfet, la louveterie a apporté son soutien aux bergers pour renforcer la protection des troupeaux faisant l'objet d'une pression importante et récurrente. La pression perdure dans ce secteur : entre le 20 et le 27 août, 7 nouveaux constats de dommages ont été établis, faisant à nouveau une dizaine de victimes.

Face à la situation particulière du massif des Monges, le Préfet des Alpes-de-Haute-Provence a décidé par un arrêté préfectoral du 29 août 2012, "de compléter la mise en œuvre de mesures de protection et de défense des troupeaux, s'inscrivant dans le strict respect du protocole national loup, par la mise en œuvre d'un tir de prélèvement qui ne nuira pas au maintient du loup dans un état de conservation favorable.

Le service départemental de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage est chargé de la coordination et du suivi de cette opération qui se déroulera sur les communes de Barles, Auzet, Bayons et Authon du 29 août au 29 septembre 2012." 

Source: Préfecture des Alpes-de-Haute-Provence

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22/08/2012

Feu vert pour abattre le loup !

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La polémique sur l’abattage du loup est relancée.

Dans le Var, l’autorisation de tuer l’animal a été donnée aux forces de l’ordre.

En France, on estime que 250 loups vivent en liberté.

Près de 5000 moutons sont tombés l’an dernier sous ses crocs. Face à l’ampleur du phénomène, le planchera à la rentrée sur un nouveau plan Loup. Après plusieurs attaques de troupeaux en Lozère, l’ancien leader de la confédération paysanne, , avait soutenu la cause des bergers en juillet affirmant que « si le loup risque d’attaquer un troupeau, la meilleure façon, c’est de prendre le et de tirer ».

La France compte désormais 250 loups répartis plutôt d

Depuis deux jours, à la suite des attaques nombreuses dans la région de Canjuers, au sud des gorges du Verdon (Var), ordre a été donné aux lieutenants de louveteries et aux agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage de tuer le loup. Mais, espèce protégée oblige, cette autorisation n’est valable que jusqu’au 19 septembre et uniquement dans cette région. Malgré les différentes mesures prises par les éleveurs (présence d’un berger, de chiens, rassemblement et surveillance nocturne), les attaques n’ont pas cessé. Selon la préfecture, entre janvier et juillet, le département a subi 85 attaques pouvant être imputées à des loups et 201 moutons ont été tués.

« Lors de la plus destructrice, j’ai même perdu 73 bêtes »

Jean-François Darmstaedter, président de la Ferus, l’association pour la conservation des loups en France, fervent défenseur des prédateurs, regrette que les mesures de prévention n’aient pas porté leurs fruits : « Nous ne sommes pas défavorables aux tirs d’effarouchement ou de défense.

Mais, si on tue un loup dominant dans la meute, celle-ci risque de se déstructurer et de commettre plus de méfaits. »

Patrice Garron, seul éleveur de moutons de la commune d’Aiguines, située sur le territoire concerné, se dit « satisfait ». Malgré les clôtures électrifiées, les chiens de protection ou la présence humaine, il dit avoir fait face à « beaucoup d’attaques depuis 1991 ».

« Lors de la plus destructrice, j’ai même perdu 73 bêtes », se rappelle celui qui possède un cheptel de 600 bêtes protégés par 7 chiens.

« Il faut réguler cette population qui devient nuisible. Dans le Var, il devient commun de voir un loup traverser la route devant nous », constate l’éleveur. « Si on laisse les loups se développer et s’adapter à la présence humaine, ils finiront par l’attaquer », craint-il.

Jean-François Darmstaedter s’interroge : « C’est étonnant de voir que sur les 5200 attaques attribuées aux loups cette année, 12% sont situées dans la zone du camp militaire de Canjuers, qui ne fait que 30000 ha. »

Il soupçonne les patous — chiens de berger — d’être à l’origine de certaines attaques.

 « Ils sont laissés en liberté.

Ils ont peut-être des coups de folie… »

se demande le président de  Ferus.

 La bataille du loup recommence dans le Sud-Est.

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04/07/2012

Louve est ses louveteaux

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